Articulation entre l’offre des organismes de l’ESS, leur management et les aspirations et comportements des nouveaux acteurs salariés et bénévoles

Cette étude est née du souhait d’examiner comment les questions qui se posent aux associations, mutuelles et coopératives en matière de prise en compte et de renouvellement de leurs bénévoles, administrateurs et salariés…

Des pistes pour susciter l’adhésion des bénévoles et des salariés au projet de l’économie sociale

CHORUM publie une étude, en partenariat avec la Fonda et soutenu par la fondation Crédit Coopératif, sur L’articulation entre l’offre des organismes de l’économie sociale, leur management et les aspirations et comportements des nouveaux acteurs salariés et bénévoles.

Contexte 
A l’heure actuelle, les spécificités des entreprises du secteur de l’économie sociale semblent s’éroder par la pression économique et la banalisation des valeurs alors que la demande sociale se trouve accrue, notamment par le vieillissement de nos populations et certaines évolutions sociétales. Par ailleurs, les départs en retraite massifs créent des tensions sur le marché du travail. Des interrogations en matière de ressources humaines se font jour face à ce contexte de l’économie sociale en pleine mutation. C’est pourquoi CIDES et la Fonda, avec le soutien de la Fondation Crédit coopératif, ont mené en 2006 cette étude.

Méthodologie
Cette étude qualitative, qui s’est déroulée sur plus de douze mois, avait pour objectif de réfléchir collectivement aux questions de l’attractivité du secteur et de clarifier les enjeux pour l’économie sociale des modalités d’un management spécifique. Après un travail d’interviews et d’auditions mené auprès d’acteurs bénévoles et salariés d’entreprises de l’économie sociale et d’experts reconnus dans le secteur, deux séminaires ont permis d’affiner les analyses et constats.

Production
Les résultats de cette étude ont donné lieu à un rapport dans lequel sont énoncées des pistes de préconisations. Elles se déclinent autour de deux axes principaux : la nécessité de relier entre eux les sens que le projet de l’organisme revêt pour chaque acteur ; le besoin pour l’économie sociale de s’affirmer dans des stratégies de territoire et de secteur.

Des rencontres avec les acteurs majeurs du secteur (employeurs, mouvements, syndicats…) ont eu lieu pour envisager avec eux les prolongements de ces travaux en adéquation avec leurs propres préoccupations.