Le Mouvement associatif élargit ses rangs

Les membre du Mouvement associatif, réunis en Assemblée générale extraordinaire, ont adopté de nouveaux statuts le 21 mars. Principale évolution : l’ouverture de l’adhésion à de nouvelles catégories d’acteurs, au-delà des têtes réseaux associatifs.

Il fallait « faire mouvement ». Le Mouvement associatif a entériné un changement statutaire lors d’une assemblée générale extraordinaire le 21 mars dernier. Une charte de principes a été validée en même tant que les statuts ont été modifiés afin d’intégrer de nouvelles catégories de membres.

Jusque-là seules les têtes de réseaux associatifs pouvaient prétendre à adhérer au Mouvement associatif. En l’occurence :  Animafac, Celavar, Citoyens & Justice, Cnajep, Cofal, Coordination Sud, le Comité national olympique et sportif français, France Bénévolat, France Nature Environnement, la Fonda, la Ligue de l’Enseignement, Monalisa, l’Unaf, l’Uniopss et l’Unat. Ce regroupement permettait à l’ex Conférence permanente des coordinations associatives (CPCA), devenue Mouvement associatif, de revendiquer la représentation d’une association sur deux en France, soit 600 000 entités.

Désormais, trois nouveaux catégories d’acteurs peuvent adhérer :

  • Les associations nationales dotées d’un ancrage sur l’ensemble du territoire.
  • Des réseaux qui regroupent en leur sein des acteurs diverses et pas uniquement associatifs tels que le Réseau national des Maison des associations dont font partie des associations, mais aussi des collectivités.
  • Les membres de membre. Autrement, une association adhérente d’une tête de réseaux déjà membre du Mouvement associatif.

Chaque nouveau membre disposera d’une voix délibérative l’Assemblée générale. Mais les associations nationales disposeront, aussi de deux sièges au Conseil d’administration.

Selon le communiqué du Mouvement associatif cette réforme statutaire vise trois objectifs :

  • Permettre la participation du plus grand nombre pour renforcer le sentiment d’appartenance à un même mouvement pour chacune des associations membres ou non de têtes de réseaux ;
  • Renforcer la représentation territoriale et le lien entre l’échelle nationale et régionale ;
  • Actualiser et conforter la représentation collective en consacrant le fait fédératif au cœur du système de gouvernance, et la structuration de la vie associative en unions, fédérations, groupements et coordinations.